Le cabinet
J'ai été serveuse avant d'être avocate
Je n'ai pas toujours su que je serais avocate. Après une orientation initiale vers la finance, c'est la découverte du droit qui a tout changé. J'ai intégré la faculté de droit à Lille, où s'est forgée une conviction dont je ne me suis pas départie : le droit n'est pas une technique froide, c'est un outil au service des gens.
Avocate depuis 2019, j'ai débuté dans un cabinet lillois reconnu, à taille humaine, où j'ai passé cinq ans à apprendre le métier. Une formation solide, indispensable dans un domaine aussi technique que le droit commercial.
Ce qui me distingue, c'est mon rapport au terrain. J'ai travaillé plusieurs années comme serveuse — en boîte de nuit, puis en bar, puis en restaurant. Cette expérience n'est pas anecdotique : elle me permet de comprendre les rythmes, les contraintes et la culture propres aux métiers de la restauration. Quand un restaurateur me parle de son quotidien, je n'ai pas besoin de traduire.
Aujourd'hui, neuf clients sur dix qui poussent la porte du cabinet sont des professionnels de la restauration et des métiers de bouche : restaurants traditionnels, food trucks, restauration rapide, boulangeries, traiteurs. Le cabinet fonctionne exclusivement au bouche-à-oreille.
Ma façon de travailler
Trois principes, et ils ne sont pas décoratifs
Vous aurez mon numéro
Dans un secteur où les urgences ne préviennent pas — un contrôle, une mise en demeure, une rupture de bail — être joignable n'est pas un confort commercial, c'est une condition de travail. Mes clients ont mon portable, et je réponds.
Anticiper, pas réparer
Beaucoup de restaurateurs hésitent à faire appel à un avocat par crainte des honoraires. Je retourne l'argument : ne pas anticiper coûte systématiquement plus cher. Un dossier cadré en amont protège, rassure et limite les risques.
Un seul interlocuteur
Vous parlez à l'avocate qui traite votre dossier. Pas à un collaborateur qui découvre l'affaire la veille de l'audience, pas à un secrétariat qui filtre.
Une connaissance du marché, pas des impressions
Je relève en continu les cessions de fonds publiées au Bulletin officiel. Quand je défends une valorisation, je m'appuie sur des comparables réels et datés. Voir l'observatoire →
Parlons de votre situation
Le premier rendez-vous sert à savoir si vous avez vraiment besoin d'un avocat.